Je prendrai un coach s’il vous plait !

Le coaching, ce mot miracle, s’emploi à toutes les sauces par nos amis de TF1, M6, et les publicités en tous genres!
« Coacher sa vie, coacher son chat, ou ses cheveux (oui oui, ses cheveux)…voilà à quoi aspire aujourd’hui ce mot ambivalent, certes, mais qui garde tout de même sons sens particulier !

« D’où ça vient ça? »

En France on en parle depuis environ 10 ou 15 ans, à croire que l’an 2000 nous à vraiment remis en question! Mais l’origine du coaching vient de nos « cousins » d’outre-Atlantique. Les québécois (eh oui c’est bien d’eux qu’il s’agit tabernouche!) étaient et sont plus en avance que nous, petits escargots badigeonnant dans notre sauce « dépression ». Mais attention, pas question d’utiliser un mot anglais ! En québécois, le coaching s’intitule : « l’accompagnement individualisé au changement ». Long, mais juste! Le coaching, c’est bien de l’accompagnement, une transition d’un stade à un autre.
Le mot « coaching » viendrait du mot anglais « coach », la voiture, le véhicule, en bref c’est ce qui nous transporte. A ne pas confondre avec le « cocher » qui lui, met en mouvement le véhicule pour aller d’un point A un point B la ou le voyageur souhaite aller (ok, on peut comparer cela à taxi, mais franchement…).
Cette métaphore illustre formidablement bien ce qu’est en réalité un coach : il accompagne une personne pour atteindre un objectif, dans un chemin ou elle trouve des difficultés et l’aide à les surmonter.

Qu’est ce qui a changé ?

Aujourd’hui, nous vivons dans un monde d’une complexité étonnante. Si nous faisons un saut dans le passé, les fondamentaux dans une entreprise industrielle étaient le travail à la chaine, la taylorisation d’ouvriers avec l’exécution du même geste. Progressivement, les postes manuels répétitifs ont cédé leur place à la robotisation. Grâce aux nouvelles technologies, les postes ont évolués et on parle aujourd’hui de « postes à responsabilité ». On demande maintenant aux employés de devenir plus autonomes et cela génère cette chose bien connu du commun des mortels…le stress. Mais il faut bien se rendre compte que les problématiques que rencontraient les entreprises il y a 30 ou 40 ans ne sont plus les mêmes. Et ne parlons pas du niveau qu’il faut avoir aujourd’hui pour espérer obtenir un poste ! Un BAC il y a 20 ans, était réservé aux intellectuels ! Le niveau de diplômes, de cultures, de connaissances évolue constamment. Les coachs viennent dans les entreprises pour accompagner les collaborateurs et les aider à monter en compétences, en responsabilités et à devenir des managers avec une autorité, et responsables d’une unité pour atteindre des objectifs précis. Le coach est une AIDE. C’est pourquoi les demandes de coaching sont généralement encrées autour de la crainte et de la difficulté dans l’exercice de ses fonctions professionnelles.

L’accompagnement parlons-en !

Il existe trois champs d’actions généraux. Le premier champ est lié à l’acquisition de connaissances, de compétences et d’outils dans un univers professionnel, c’est ce qu’on appelle plus communément la formation. Nous entrons dans le monde du savoir et du savoir-faire (notre capacité à utiliser un outil, des logiciels spécifiques etc…). Le deuxième champ touche au choix à l’action : c’est le conseil. Les consultants exercent dans des domaines variées tels que le marketing, la communication, le management etc… mais toujours à partir de la situation de celui qui veut être conseillé. Par exemple, une personne désireuse de relancer son entreprise qui ne fait pas assez de chiffre d’affaires demandera conseil à un consultant. Le troisième champ d’action porte sur le travail sur sois, la souffrance psychique, ce qui généralement, amène à consulter un thérapeute, un psychiatre etc… Les trois champs d’actions sont bien différents, mais les acteurs sur le marché ont souvent des parcours professionnels assez proches et utilisent des méthodes souvent très similaires. Cependant, ils ne sont pas à confondre !

Le coaching en détails.

Une définition sympathique mais juste serais la suivante : le coaching est « l’accompagnement limité dans le temps de personnes, d’équipes pour le développement de leur potentiel et de leur savoir faire dans le cadre de leur objectif professionnel ». A ne pas confondre avec le coach sportif, qui travaille sur le mentale des sportifs de haut niveau. Le coaching de vie ou « life coaching », quand à lui est plus présent aux USA. En France on se limite au domaine professionnel pour des raisons bien précises de sécurité et d’usurpation. Contrairement à ce que l’on peut nous faire croire, il n’existe pas de diplômes de coach, du moins aucun qui ne soit reconnu par l’Etat.

En coaching, on utilise la « maïeutique ». Qu’est-ce donc que ce mot barbare ? La maïeutique est en fait une notion psychologique qui fait référence à l’accouchement. C’est une technique utilisée en psychologie et en coaching (n’ayez pas peur) qui consiste à interroger une personne à fin de lui faire exprimer ses connaissances (d’où l’ « accouchement »). Pourquoi ? Eh bien parce que l’on part du principe de la maïeutique qui dit que lorsqu’une femme accouchait, elle mettait au monde un individu avec toutes ses vies antérieures. Comme il avait plusieurs vies, il naissait avec les capacités de sa vie actuelle et de ses vies passées. Par conséquent, le coach part du principe que très souvent les solutions à nos problèmes viennent de nous. Par des techniques de questionnement et d’écoutes, il va déterminer NOS pistes et pas celles des autres. Combien de fois avez-vous demandé conseil à un ami et obtenu une réponse du genre : « Tu sais moi, a ta place, j’aurais fait ceci ou cela… » ! Ca ne marche pas, car justement l’ami, avec toutes les bonnes intentions du monde, n’est pas à votre place.

Le coach s’appuis sur les envies, les centres d’intérêt. Il travaille sur la construction (coaching de projets professionnels par exemple). La différence avec l’orientation scolaire, c’est que le coach accompagne et donne des outils pour voir quelles sont les préférences, les limites, les rêves du coaché. Il faut faire la distinction entre une envie et un projet, et définir les contraintes qui en découlent. Les coachs accompagnent ceux qui ont envie de faire cette démarche. Les changements doivent être voulus. Le coaching n’est efficace que pour quelqu’un qui le demande. C’est un choix, et cela demande un effort : il faut se « déshabiller un peu », parler de sois, de ses peurs et de ses objectifs, quels qu’ils soient. Il ne faut pas hésiter à aller là où on est le moins à l’aise, sortir de sa zone de confort car travailler pour travailler ne mène à rien, et surtout pas à la sa propre satisfaction ou réussite.

Pour bien choisir son coach

- 1ere notion : Il faut choisir un coach en en ayant rencontré 2 ou 3 auparavant, (il y a la compétence du coach et l’envie de travailler avec la personne) c’est une affaire de feeling, c’est un choix mutuel. Le coach doit aider à formaliser un objectif qui est réalisable.
- 2ème notion : Il doit aider à formaliser un ou plusieurs objectifs atteignables. Par exemple, devenir chanteur est loin d’être un objectif réalisable car il y a rêver, et il y a un métier mythique auquel on attribue des valeurs sans vraiment savoir ce qui se cache derrière. Un objectif suppose un résultat attendu.


conférence TED-X Alsace le 26 octobre 2013 à Mulhouse

Ça fait un mois, jour pour jour, que vous avez peut-être pu assister au TED-XAlsace avec LABELvie. Aujourd'hui, nous souhaitons partager avec vous quelques informations pratiques En savoir plus...

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